Les alignements de Donjons et Dragons 1/2

Il y a deux semaines, lorsque je vous parlais des 4 piliers du roman, je vous évoquais les alignements de Donjons et Dragons pour créer nos personnages. Je vais donc vous expliquer dans cet article de quoi il s'agit. Avant de commencer, j'aimerais vous préciser que c'est le système que j'utilise pour mes personnages.



Nota Bene :

Donjons et Dragons est un jeu de rôle médiéval fantasy créé dans les années 1970. L'univers de ce jeu est fort comparable à celui de Tolkien : il y a des elfes, des nains, des humains, des trolls, des gobelins,...
Ce jeu consiste dans de le fait d'incarner un personnage que le joueur a inventé et de lui faire faire des actions au cours d'un scénario également inventé par un maître du jeu. Ces parties se déroulent autour d'une table et les actions se définissent en fonction du caractère du personnage, de la situation du jeu et, très souvent, de jets de dés.

Si vous désirez en savoir plus, je vous invite à aller consulter les pages Wikipedia dédiées à Donjons et Dragons et aux jeux de rôles sur table.


Entrons désormais dans le vif du sujet. Je vais séparer cet article en deux parties pour que ce ne soit pas trop long, ni trop indigeste. La première partie traitera de la théorie et la seconde des interactions entre les différents alignements.

Mais que sont les alignements ?

Voici la définition donnée par le jeu lui-même :

« L'alignement est un outils permettant de développer la personnalité d'un personnage. Ce n'est pas un carcan destiné à contraindre sa conduite. Chaque alignement regroupe des caractères, voire des philosophies, fort différents, ce qui signifie que deux personnages loyaux bons peuvent n'avoir que très peu de choses en commun quant à la manière dont ils se comportent. »

Source : www.regles-donjons-dragons.com.

En somme, l'alignement d'un personnage représente son éthique (loyal, neutre ou chaotique) et sa moralité (bon, neutre ou mauvais).

Étant donné que personne n'est pas immuable, cet outils est flexible et permet à un personnage de pouvoir faire des écarts de conduite et, si ces écarts se répètent trop souvent, de changer son alignement.

L'éthique

Le personnage loyal ne ment jamais, respecte sa parole, est fidèle aux traditions et juge défavorablement les personnes qui manquent à leur devoir. Il défend des valeurs telles que l'honneur, l'obéissance à la hiérarchie et le sérieux.
En général, il est affublé de défauts tels que l'étroitesse d'esprit, l'adhésion sans condition à la tradition, l'intolérance, l'habitude de juger les autres et le manque d'adaptation.
Le personnage loyal affirme que seul l'Ordre peut engendrer une société juste, dans laquelle seules de bonnes décisions seront prises parce qu'elle ne serait constituée uniquement que de personnes agissant selon leur devoir et suivant la tradition.

Le personnage neutre respecte l'autorité, mais ne s'y soumet pas aveuglément ni ne s'y oppose. Il est, le plus souvent, philosophe à l'égard de celle-ci et des relations humaines. Il estime également que la Loi et le Chaos sont nécessaire à l'équilibre de toute bonne société. Pencher vers la Loi provoquerait l'immobilisme et verser dans le Chaos causerait l'instabilité. En général, il est honnête, mais si les circonstances l'obligent, il n'hésite pas à mentir ou à escroquer son prochain.

Le personnage chaotique n'obéit qu'à sa seule conscience, déteste recevoir des ordres, préfère les idées novatrices à la tradition et respecte ses promesses quand il en a envie. Le concept-même de devoir lui est inconnu. C'est un personnage libre qui peut s'adapter à toutes les situations. En général, il est affublé de défauts tels que la témérité, l’irresponsabilité, un certain ressentiment contre l’autorité légitime et a la propension à se livrer à des actes arbitraires. Ce sont des rebelles. Le personnage chaotique affirme que seule la liberté individuelle permet de s’exprimer pleinement et que c’est en l’accordant à tous que la société peut véritablement bénéficier du potentiel de chacun.

La morale

Le personnage bon tend à protéger les innocents. Il est altruiste et respecte la vie. Il est prêt à faire des sacrifices pour le bien d'autrui.

Le personnage neutre refuse de tuer des innocents mais n'est pas pour autant disposé à se dévouer pour les autres. Son attitude dépend surtout de ses relations et de son environnement. Il peut, néanmoins, se sacrifier pour sa famille ou sa patrie, mais pas pour des étrangers.

Le personnage mauvais cherche à corrompre, à détruire, à opprimer, à faire souffrir, voire même à tuer pour son plaisir ou pour servir. Il ne connaît pas la compassion.

Les 9 alignements

Loyal Bon

Le croisé

Un personnage d’alignement loyal bon a le comportement que l’on attend des défenseurs de l’Ordre et de la Loi. Déterminé à lutter contre le Mal, il montre également la discipline nécessaire pour ne jamais cesser le combat. Il dit toujours la vérité, reste fidèle à la parole donnée, aide ceux qui sont dans le besoin et s’élève contre l’injustice. Il déteste voir les coupables impunis.

Cet alignement combine honneur et compassion.

Citation favorite : Je ne tolère ni le Mal, ni le désordre alors gare à vous.

Exemples de croisés : Superman, Obi Wan Kenobi, Faramir, Hermione Granger, Teal'c, Eddar Stark,...

Neutre Bon

Le bienfaiteur

Un personnage neutre bon fait de son mieux pour dispenser des actions bienfaisantes. Il aide les autres autant que possible. Il travaille main dans la main avec les rois et les juges, mais ne se sent pas obligé de leur obéir systématiquement.

Cet alignement permet de faire le bien sans être enfermé dans le carcan de la Loi.

Citation favorite : Le Mal est parmi nous, il est de mon devoir de soutenir les gens pour qu'ils n'embrassent pas sa cause.

Exemples de bienfaiteurs : Batman, Zorro, Gandalf, Galadriel, Luke Skywalker, Harry Potter, Jack O'Neil, Jon Snow,...

Chaotique Bon

Le rebelle

Un personnage chaotique bon agit selon sa conscience, sans faire cas de ce que les autres peuvent penser de lui. Il vit sa vie, mais cela ne l’empêche pas d’être gentil et bienveillant. Il croit en la bonté et au droit de chacun, mais n’apprécie guère les lois ou les règles. Il déteste les gens qui intimident les autres et leur disent quoi faire. Il suit ses propres préceptes moraux qui, bien que bons, ne sont pas forcément en accord avec ceux de sa société.

Cet alignement fait rimer bonté et liberté.

Citation favorite : Personne ne devrait imposer sa volonté aux autres.

Exemples de rebelles : Robin des bois, Wolverine, V, Chewbacca, Sirius Black, Ronon Dex, Arya Stark,...

Loyal neutre

Le juge

Un personnage loyal neutre agit comme la loi, la tradition ou son code de conduite personnel le lui dictent. L’ordre et l’organisation sont vitaux pour lui. Il se peut qu’il suive un code constitué de ses propres règles, ou qu’il pense que l’ordre est nécessaire pour tous (auquel cas il est favorable à un gouvernement fort et organisé). Il ne se laisse ni émouvoir par les gens en difficulté ni séduire par le Mal.

Cet alignement est le meilleur qui soit, car il signifie que l’on est fiable et honorable, sans pour autant être fanatique.

Citation favorite : Mon combat personnel n'engage que moi, ceux qui ne peuvent pas le comprendre ne méritent pas mon attention.

Exemples de juges : Dr Manhattan, les Vogons, les Stormtroopers, Argus Rusard, les Asgards, James Bond,...

Neutre

L'indécis

Un personnage neutre fait ce qui lui semble bien. Il n’a pas vraiment d’opinion lorsqu’il s’agit de trancher entre le Bien et le Mal ou entre la Loi et le Chaos. Dans la plupart des cas, la neutralité représente une absence de convictions plutôt qu’un choix conscient. Le personnage a alors tendance à penser que le Bien vaut mieux que le Mal, car il préfère que ses voisins se montrent bienveillants plutôt que malveillants. Cela étant, il ne se sent nullement obligé de défendre la cause du Bien.
En revanche, chez certains, la neutralité est une philosophie, un choix conscient. Pour eux, le Bien, le Mal, la Loi et le Chaos sont dangereux, comme tous les extrêmes. Ils prônent donc l’équilibre, qui leur paraît être le meilleur choix à long terme.

Cet alignement permet d’agir naturellement, sans se laisser guider par ses préjugés ou ses impulsions.

Citation favorite : Je suis occupé, revenez me voir quand ce sera important !

Exemples d'indécis : les Ents, Dr House, Thirion Lannister,...

Chaotique Neutre

L'esprit libre

Un personnage chaotique neutre agit comme bon lui semble. C’est d’abord et avant tout un individualiste. Il accorde une immense valeur à sa liberté mais ne se sent pas concerné par la défense de celle des autres. Il évite l’autorité, déteste les restrictions et remet toujours en cause la tradition. Sa lutte contre la société organisée n’est pas motivée par des désirs d’anarchie, car un tel engagement devrait s’accompagner d’idées nobles (libérer les opprimés du joug de l’autorité) ou mauvaises (faire souffrir ceux qui sont différents de lui). Le personnage peut parfois être imprévisible, mais son comportement n’est pas totalement aléatoire. Face à un pont, il l’utilise, il ne lui viendrait pas à l’idée de sauter dans la rivière.

Cet alignement permet de profiter de la vraie liberté, celle qui ne suit pas les restrictions imposées par la société, et il n’oblige pas à faire le bien à tout prix.

Citation favorite : Je m'en fous, je vis ma vie de mon côté. Laisse moi tranquille et je te rendrais la pareille.

Exemples d'esprits libres : Jack Sparrow, Gollum, Han Solo, Deadpool, Gilderoy Lockhart, Vala Mal Doran,...

Loyal mauvais

Le dominateur

Un individu loyal mauvais prend tout ce qu’il désire, dans les limites de son code de conduite, mais sans se soucier de ceux à qui il peut faire du mal. Pour lui, les traditions, la loyauté et l’obéissance ont de l’importance, mais pas la liberté, la dignité ou la vie. Il suit les règles existantes, mais sans pitié ni compassion. Il accepte la hiérarchie, et même s’il préfère diriger, il est tout à fait disposé à obéir. Il condamne les autres, non pas en fonction de leurs actes, mais en fonction de leur race, de leur religion, de leur nationalité ou de leur rang social. Il répugne à violer la loi ou à revenir sur ses promesses, en partie par sa nature, mais aussi parce qu’il fait confiance à l’ordre établi pour le protéger de ceux qui s’opposent à lui sur des questions d’ordre moral. Certains loyaux mauvais se fixent eux-mêmes des limites, telles que ne jamais tuer de sang-froid (ils chargent leurs sbires de le faire à leur place) ou ne pas maltraiter les enfants (sauf lorsqu’il n’est pas possible de faire autrement). Ils pensent que ces règles de conduite les placent au-dessus des malfaisants sans scrupule.

Cet alignement applique le mal avec raison, intentionnellement, et souvent avec succès.

Citation favorite : Le bétail à besoin d'un berger... et le berger doit parfois sacrifier quelques bêtes pour ne pas contaminer tout le troupeau.

Exemples de dominateurs : Dark Vador, Browser, Lex Lutor, Dolores Ombrage, Double Face,...

Neutre mauvais

Le malfaisant

Un individu neutre mauvais se livre à tous les actes qu’on lui laisse faire. Il ne pense qu’à lui. Il se moque des gens qu’il tue, par profit, pour le plaisir, ou tout simplement parce qu’ils le dérangent. Il n’apprécie pas particulièrement l’ordre, il se dit que le fait de respecter la loi, un code de conduite ou les traditions ne le rendra pas meilleur ou plus noble. Il n’affiche pas pour autant cette recherche permanente de l’affrontement qui est la marque des êtres chaotiques mauvais. Il vole et tue pour satisfaire ses envies.

Cet alignement représente le Mal à l’état brut, sans honneur ni nuance.

Citation favorite : J'ai des choses personnelles à faire et si certains se dressent sur mon chemin... je les envoie au cimetière sans hésiter.

Exemples de malfaisants : Magneto, Mystique, Gríma langue de serpent, Palpatine, Voldemort,...

Chaotique mauvais

Le destructeur

Un individu chaotique mauvais fait tout ce que lui dicte sa cupidité, sa haine ou sa soif de destruction. Il s’énerve facilement, est sadique, violent et totalement imprévisible. Quand il veut quelque chose, il se montre brutal et impitoyable. S’il s’est donné pour but de propager le Mal et le Chaos, c’est encore pire. Fort heureusement, ses plans sont tout sauf bien préparés et les groupes qu’il constitue ou auxquels il se joint sont très mal organisés. La plupart du temps, les êtres chaotiques mauvais ne coopèrent que sous la menace et leur chef ne reste en place que tant qu’il peut contrer les tentatives visant à le renverser ou l’assassiner. Il peut chercher à se venger du monde entier en semant la destruction autour de lui.

Cet alignement représente la destruction, non seulement de la beauté et de la vie, mais aussi de l’ordre sur lequel cette beauté et cette vie s’appuient.

Citation favorite : Si ça bouge encore, tape plus fort.

Exemples de destructeurs : Le Fléau, le Joker, Bellatrix Lestrange, Dark Maul,...


Voici un lien vers un test qui vous permettra de déterminer l'alignement de vos personnages (ou le vôtre) : http://www.aidedd.org/adj/test-alignement.



Dans la partie 2, je vous explique comment mettre ces alignements en pratique, avec des exemples et des mises en situation, mais aussi comment faire varier ces alignements en fonction des actes de vos personnages. Vers la partie 2 : Les alignements de Donjons et Dragons 2/2


J'espère que cette article vous a plu. Qu'en avez-vous pensé ? Êtes-vous intéressés par ce système pour vous aider à déterminer les comportements de vos personnages ?


Commentaires

Merci pour cet article très intéressant.
Je ne le connaissais pas, mais ça mérite d'être testé.
Vivement la suite ! ^^

Merci à toi d'être passée ! :)
J'espère que tu trouveras l'article de la semaine prochaine aussi intéressant :)

Pour avoir testé rapidement les JDR, je crois que l'alignement fait partie de ces petits détails qui font que je ne jamais vraiment accroché (ça et ma capacité d'improvisation proche du néant lol). Peut-être la faute au MJ (maitre du jeu) d'alors et d'autres joueurs qui rappelaient qu'on avait choisi tel ou tel alignement. Je me sentais alors bridée dans mes actions, c'était très frustrant, je n'ai jamais connu, dans les quelques parties que j'ai fait, cette flexibilité dont tu parles.

Un article très intéressant pour ceux qui aiment réfléchir en profondeur sur ce genre d'informations :)

Pour nous, notre MJ nous avait conseillé de prendre l'alignement le plus proche de notre alignement réel et si la classe ne le permettait pas, d'essayer de le jouer au plus proche (par exemple, IRL je suis LB [si si] mais pas trop fanatique mais le perso que je jouais était CB, on avait arrangé mon background pour expliquer le pourquoi du comment j'étais une CB qui agissait [souvent] comme une LB et... parfois comme une CM... ^^").
Le tout n'est pas de se limiter aux actes, mais de regarder les justifications de ces actes. Par exemple, si un personnage L décide d'aller à l'encontre d'un ordre reçu, c'est probablement, parce qu'il estime mieux servir la Tradition et son Devoir en ne suivant pas le commandement.
Mais c'est vrai que ça dépend beaucoup du MJ :-)

Waow encore un super article! Je le trouve hyper intéressant et vais de ce pas m'attaquer à la partie 2! Il y a juste un point qui me tracasse, tu parles (ou Donjon and Dragons parle) des juges comme ayant le meilleur alignement cependant parmi eux tu places Argus Rusard.... qui en plus d'être une plaie pour les élèves se range sans hésiter du côté d'Ombrage! De même, les stormtroopers servent l'Empire et les Siths, bref j'ai un peu de mal à comprendre pourquoi les qualifier d'honorables et de fiables....

Ils sont fiables parce qu'ils sont loyaux à l'ordre établi, à la loi officielle, et ce, sans se poser de questions par rapport au bien et au mal. Ils appliquent la Loi en vigueur et c'est tout.

Rusard est une plaie pour les élèves parce qu'il applique le règlement de l'école à la lettre sans se poser de questions. Quand c'est Dumbledore qui dirige l'école, il est fidèle au vieux magicien, quand c'est Ombrage, c'est à elle qu'il obéit.
Idem pour les stormtroopers.

Si tu veux, quand tu es loyal neutre, tu appliques la Loi aveuglément sans te poser la moindre question sur son bienfondé. Tu ne te demandes pas si elle est juste ou pas, tu l'appliques et c'est tout, parce que c'est la Loi et qu'on ne la discute pas.

En théorie, c'est pareil dans la vraie vie : un juge au tribunal, ne se pose pas de questions quand il rend un jugement, il ne fait qu'appliquer la Loi et ce n'est pas à lui d'estimer si elle est bonne ou non. C'est aux avocats et aux jurés d'apporter des nuances et des circonstances atténuantes ou aggravantes. Un juge n'est ni bon, ni mauvais, il est impartial, c'est-à-dire neutre Smile

J'espère que j'ai été compréhensible, si ce n'est pas le cas, n'hésite pas à me le dire Smile

Aaaahhhhh merci je vois mieux ce que tu veux dire!!

Belle découverte bien que je trouve ces alignements un peu limités par rapport au MBTI et à l'énnéagramme, surtout parce qu'ils ne prennent en compte que deux composantes de la personnalité. Mais en vérité, ces notions manquent aux outils que je viens de citer et me paraissent plus importantes encore dans un cadre médiéval (j'aurais tendance à penser, peut-être à tord, que dans notre réalité, le fait de vivre dans une démocratie plutôt qu'une monarchie, dans un pays civilisé, légitime un peu plus la loi. J'aurais été sûrement moins loyal ou plus rebelle dans une société plus archaïque).
Le test étant vachement orienté cadre Donjon et Dragons, c'est difficile parfois de répondre aux questions en mode XXIème siècle et j'ai très souvent répondu par élimination sans être convaincu de ma réponse. Cela dit, j'ai tout de suite su avant de faire le test que j'étais Loyal Neutre en lisant le résumé (le juge) et malgré mes doutes dans le test, je suis tombé sur LN. Donc voilà, c'est LN pour moi ^^
Je pense intégrer les alignements en complément du MBTI et de l'énnéagramme dans mes fiches personnages du coup. Merci encore pour cette découverte.

Je trouve aussi que les alignements et le MBTI se complètent, mais je trouve également qu'il est plus facile à s'approprier que le MBTI qui est tout de même très complet et assez complexe.

Je suis LB pour ma part Wink

Oui j'ai vu ça dans un autre commentaire.
J'ai l'impression qu'on retrouve un peu de l'axe Loyal-Chaotique dans l'axe J-P du MBTI. Je serais curieux de voir s'il y a des gens qui sont J et Chaotique ou P et Loyal, ça doit être assez rare.

Tout simplement passionnant !

Hey ! Biggrin
Merci ^_^

J'espère que ça te sera utile Smile

C'était super intéressant ! Ça, je vais réutiliser dans plein de trucs où on ne s'attend pas à le voir.
N'empêche, en lisant les résumés, je me voyais en Neutre Neutre (car j'aime pas prendre parti), alors que le test me donne Chaotique Bon...

Team CB !

Merci pour ton commentaire !
Oui, en fait, parfois certains détails de nous-même peuvent faire pencher la balance d'un côté ou de l'autre et faire ce test nous permet de voir que finalement on est plus ceci ou plus cela Smile

Trés sympa l'article ça donne pleins idées ^^, d'autant que je déteste les personnages parfaits et trop "bon" il faut obligatoirement chez moi qu'ils aient plein de défauts (en tout cas mon héroïne en a pas mal...), par contre par contraste j'aime bien parfois avoir des personnages (même secondaire) bien cruels et pas humain pour un sou. Parfois il ne faut pas forcément de raison pour ce tourner vers le mal... enfin c'est mon avis...

Je pense que les personnages de romans devraient être comme les gens dans la vraie vie : tout aussi diversifiés et complexes. Personne n'est tout blanc ou tout noir et je pense qu'il faudrait retrouver les mêmes choses dans les romans.
Ensuite, pour les méchants et bien... dans la vraie vie, il y a des gens qui aiment faire le mal, alors pourquoi il n'y en aurait pas dans les romans ? Wink
Mais, j'ai aussi envie de te dire qu'avoir des motivations pour faire le mal en pensant faire le bien peut créer un méchant complexe qui peut provoquer des sentiments controversés chez le lecteur et ça, j'aime beaucoup aussi ! Toutefois, il s'agit ici de mon avis personnel et qui n'engage que moi Wink

Oui je comprends. Après j'ai plusieurs méchants alors j'aime bien diversifier leur caractères.

Bonjour! Je me suis servie du test d'alignement pour un personnage de mon histoire qui est supposé être l'antagoniste, et je voudrais savoir s'il est possible que l'antagoniste soit loyal-bon étant donné qu'il lutte activement pour une cause qu'il trouve juste.

Oui et non. Tout dépend du référentiel (comme le disait si bien mon prof de physique).

Soit tu prends un référentiel reltaif et donc tu dois créer un énorme système d'alignements parce que chaque personnage sera bon de son propre point de vue. Ça veut dire que ton antagoniste sera "mauvais" du point de vue de ton protagoniste et que ton protagonsite sera mauvais du point de vue de ton antagoniste.
C'est un peu le cas des nains dans Donjons et Dragons : quoiqu'ils fassent, les nains seront toujours LB parce qu'ils respecteront toujours les loins naines et qu'ils agiront toujours pour le bien de leur peuple. En revanche, si ça demande de tuer plein de non-nains et de maltraiter la veuve et l'orphelin (non-nains), ce n'est pas leur problème et ça ne changera pas leur alignement.

Soit tu prends un référentiel absolu qui ne te demande qu'un seul système d'alignements et tu imposes une vision du monde à tes perso : l'altruisme c'est bon, l'égoïsme c'est mal, etc. (ou d'inverser les valeurs morales si tu travailles dans un univers inversé)

J'ai choisi le second système pour mon groupe d'antagonistes : ils sont persuadés d'agir pour le bien du monde et des peuples alors que la vérité est toute autre. De leur point de vue, ils sont LB et du point de vue des protagonistes ils sont CM, alors qu'en vrai, ils sont NM.

Je te conseille de travailler avec le second système, tu risqueras moins de t'embrouiller les pinceaux, et d'approfondir la psychologie de tes personnages en expliquant, dans tes fiches, pourquoi ils ont un tel alignement. De toute manière, les alignement ne suffisent pas pour définir les psychologies des personnages, il faut développer le tout. Deux LB peuvent être très différents l'un de l'autre, par exemple. 

Merci beaucoup pour cette réponse, je suivrai tes conseils.

Salut ^^

Pendant tes deux mois d'absence, j'ai fait le test. J'arrêtais pas de le reporter au lendemain parce que j'avais plein de choses à faire. Je les trouve très interressant et complémentaire du MBTI (je le connaissais avant de lire ton article sur le blog et j'ai été très contente quand je l'ai découvert ^^). D'ailleurs les deux tests m'ont donné des résultats cohérents et ça change de certains peu fiables qui me donnent des résultats complètement opposés.

Par contre, je voulais savoir si ça pouvait se tromper ? Parce que le résultat, pour moi, c'est Loyal Neutre. Et c'est vrai que face aux gens, je leur rappelle sans cesse que telles règles marchent comme ça et qu'il faut les suivre pour une bonne raison. Mais je pense que certaines devraient être modifiées. Je ne suis pas vraiment les règlements à la lettre, en général, alors je me demandais si le résultat était normal ou non ? Est-ce qu'il peut y avoir différents degrès de loyauté dans cet alignement ? ^^

Biensûr qu'il y a des nuances. Personnes n'est tout blanc ou tout noir. Être loyal ne signifie pas qu'on suit toutes les lois à la lettre et qu'on est d'accord avec toutes les lois, mais qu'on suit la plupart des lois, même celles avec lesquelles on n'est pas d'accord.
Et quand on est en désaccord profond avec une loi, on va tout faire pour la changer, mais de manière légale.

Ensuite, on peut être loyal envers ses principes ou les principes d'une famille ou de son clan (je pense à des membres de la mafia ou d'un gang qui peuvent aussi être loyaux, mais vis-à-vis des lois...), pas nécessairement vis-à-vis de la Loi de l'État.

De même, être loyal ne nous empêche pas de traverser au rouge de temps en temps.

Tout comme être bon ne signifie pas qu'on ne fera jamais d'acte mauvais dans notre vie.

N'oublie pas non plus que les alignements ont été créé pour des personnages de fiction. Ça ne reflète pas la réalité et ses nuances.

Oui, c'est vrai. Je me suis servie des deux manières de faire pour mes personnages, je trouve ça très efficace. Et merci parce que je connaissais pas les alignements avant l'article ^^

Je ne connaissais pas du tout ces alignements ! J'écris depuis longtemps mais je ne suis jamais rentrée dans les détails de cette manière pour créer un personnage... Et surprise, cela m'a été très utile ! Moi qui ne voulais surtout pas enfermer mes personnages dans des cases, les voilà prêts à évoluer... Et me voilà prête pour anticiper leur comportement de manière plus cohérente ! ^^

Je suis ravie d'avoir pu t'aider ! laugh

Par contre, j'ai une question... J'ai fait le test une première fois sur une proposition de ma sœur avant de faire connaissance avec ce blog, et le résultat était Loyal Neutre... Un mois plus tard, je refais le test, et me voilà carrément Chaotique Neutre ! Est-ce bien cohérent ?

Il suffit que tu aies été dans des dispositions psychologiques différentes. Il faut aussi se rappeler que c'est un test "pour rire", il n'a rien de sérieux, ni aucune valeur scientifique. Je l'ai partagé parce qu'il est pratique si on souhaite se baser sur les alignements pour élaborer la psychologie de nos personnages.

Ces tests servent à caractériser des personnages dans leur ensemble, pas des personnes de la vie réelle avec toutes leurs nuances. Personnellement, au quotidien, j'oscille entre le loyal bon et le chaotique bon (ça dépend des sujets), mais les jours où mes voisins sont insupportables, je vire chaotique mauvaise. Mais c'est parce qu'on est humain : on n'est pas 100% fidèle à son alignement tous les jours. De même, notre alignement peut changer en fonction de notre de vécu, des périodes de notre vie, etc.

C'est pour ça aussi qu'il existe un système de suivi de l'alignement avec le tableau que j'ai donné : notre alignement évolue aussi en fonction de nos actions et il en va de même pour les personnages de jeu de rôle et de roman.
L'intrigue peut les faire changer d'alignement (j'en ai un qui commence CB et qui finit LB et un autre qui commence LB et qui finit CN).

Merci pour toutes ces précisions, je me sensun peu moins coincée quant à l'évolution de mes personnages, dont l'un était en partie basé sur moi :)

Comme je viens de découvrir le site, je vais continuer mon exploration, mais j'admire déjà le temps et le soin consacrés à chacun des articles. Et je dois féliciter l'initiative qui, j'en suis sûre, aide beaucoup de personnes qui se lancent dans l'écriture :)

Merci ! ^_^

Bonne découverte du reste du blog ! laugh

Personnellement, je ne change jamais. J'espère que je suis bien humaine ^^'

Nous changeons toutes et tous. Mais on ne s'en rend pas toujours compte wink

Quel article !

Pour ma part, je n'utilise pas les alignements, du moins pas directement. Mes fiches personnages sont assez complètes. Ceci étant avec les informations que j'y met, cela revient au même.

En tout cas, la qualité de tes articles sont toujours de haut niveau. Je te félicite encore et continue mon défi avec l'article suivant.

Euh... J'ai un bug ^^'

J'ai un personnage qui est censé être bon et qui se retrouve Chaotique Mauvais, ça veut dire qu'il faut que je modifie un peu sa personnalité ?

Je te conseille d'abord de refaire le test, au cas où tu serais trompée.

Si les résultats ne changent pas, il faudrait peut-être revoir ton personnage, effectivement ^^"

Bonjour !
Je viens de découvrir cet article... Il m'avait échappé jusqu'à présent, malgré mes nombreuses visites et les heures passées à arpenter tes géniaux articles ! Merci beaucoup pour ton impressionnant travail !
Mais je dois dire que je suis un peu frustrée néanmoins (rien de grave, je te rassure !)... Nous venons d'achever la lecture (à voix haute - près d'un an de lecture !) d'Harry potter, avec mes deux cocos de 4 et 6 ans. Avec ma grande, nous nous sommes surtout attardées sur les choix faits par les différents personnages et sur leurs traits de caractère, sur ce qui les rend unique et dignes d'intérêt, tous ces petits indices qui nous donnent envie d'aimer ou de détester un personnage. Tout au long de la lecture, elle a été très intriguée par Ron, qu'elle trouvait un peu vide et sans intérêt, par rapport aux traits de caractère très forts des autres personnages. Elle a tenté de le trouver intéressant, elle a attendue d'être surprise par l'uen de ses actions, en vain... Et elle a fini par me dire qu'il n'avait rien à faire là. J'ai tenté de trouver des qualités à Ron, de lui montrer qu'il était aussi un personnage intéressant, mais je dois dire que mes arguments n'étaient pas très convaincants... Je suis plutôt d'accord avec ma cocotte, au fond. Bref, tout cela pour dire que j'ai cherché Ron dans tes diférents exemples, me disant que ça allait peut-être me permettre de le voir différemment... et malheureusement, je ne l'ai pas trouvé ! Je suis donc très curieuse de savoir où tu le classerais, car même avec tes descriptions, j'ai du mal à le situer... Qu'en penses-tu ? :-)

Il est vrai que Ron n'est pas un personnage très intéressant durant les deux ou trois premiers tomes.
Dans ces premiers tomes, il est neutre bon pour finir chaotique bon à la fin de la série.

Toutefois, un alignement ne définit pas un personnage. Il ne définit que les actions qu'il va mener, ses comportoments face aux situations auxquelles il sera confronté et les décisions qu'il prendra par rapport aux axes loyauté-chaos et bien-mal. Deux personnages neutres bons peuvent être très différents, voire aux antipodes l'un de l'autre.

Salut, Sylvie ^^

Je voulais te dire que Ron a plutôt été créé comme un faire-valoir pour Harry donc il a plus de défauts que de qualités (son plus grand étant la jalousie). Cette jalousie et sa susceptibilité lui viennent d'un complexe d'infériorité. Il pense qu'il est moins intelligent et moins doué que tout son entourage et il sait aussi que sa mère a toujours voulu une fille et qu'il n'existe que parce qu'elle n'en a pas eu plus tôt. Pour lui, la seule chose qui lui permet de se démarquer dans sa famille c'est d'être l'ami d'Harry. Son impression est d'autant plus renforcée lorsqu'à son entrée à Poudlard il se retrouve avec l'ancienne baguette de son frère Charlie (qui on va se l'avouer n'est pas faite pour lui et ne l'aide donc pas à réaliser avec brio les sortilèges qu'il lance), alors qu'absolument tous ses frères et soeurs ont eu droit à leur propre baguette dès leur entrée à l'école.

Dans une interview, J.K. Rowling a décrit Ron comme amusant, mais insensible et immature : « Ron est très immature, et ça participe pour beaucoup à l'humour qui caractérise ce personnage. ». Ron correspond à beaucoup de stéréotypes associés aux individus servant de faire-valoir : c'est un personnage comique qui intervient souvent pour détendre l'atmosphère, se montre loyal envers le héros, ne possède pas les mêmes talents que Harry en termes de puissance magique. Ron est en général peu estimé, alors que la célébrité place son meilleur ami Harry au centre de toutes les attentions.

Mais Ron est capable de démontrer certaines qualités comme le courage et l'intelligence au fil des romans. Certes, il ne brille pas par tout ça contrairement à Harry et Hermione et c'est justement ça qui caractérise le personnage. De plus, il apporte parfois des réponses aux questions que se posent Harry et Hermione qui ont vécu toute leur vie dans le monde moldu, contrairement à Ron. Oui, je sais qu'on pourrait croire qu'avec les connaissances d'Hermione, il n'y a pas besoin de lui, mais ces connaissances restent théoriques. L'exemple le plus frappant est la place des elfes de maison dans la société qu'Hermione ne parvient pas à comprendre contrairement à Ron.

Pour Ron, je dirais peut-être chaotique bon car il ne cherche pas absolument à faire le bien naturellement, mais il lui serait aussi impensable de ne pas aider ceux qu'il rencontre et il ne suit pas spécialement les règles. Après, je peux me tromper bien sûr parce que ça fait un petit moment que je n'ai pas relu les livres et Ron est indéniablement l'un des personnages que j'aime le moins :/

Oh ! Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me faire une réponse aussi complète et précise ! C'est très apprécié ! On ne s'est pas trop trompé sur le caractère de Ron et sur la place qu'il occupe dans l'histoire, avec mes cocos, on est pas mal bon ! ;-) Mais effectivement, Ron ne parait pas vraiment sympathique que cela et n'attire pas forcément la sympathie du lecteur, ni son intérêt d'ailleurs... Je trouve ça un peu dommage ; certains personnages secondaires sont tellement marquants, avec des histoires très travaillées... Et Ron parait bien terne à côté... On se demande sans cesse ce qu'il fait là, en fait... et que s'il n'était pas là, ça ne ferait aucune différence. Ma fille a tenté de trouvé les moments où il a été vraiment indispensable, et à part la partie d'échecs, on s'est dit que Harry et Hermione auraient pu très bien y arriver sans lui... C'est quand même dommage pour un personnage qu'on suit pendant 7 tomes... !
Ma fille a attendu jusqu'à la dernière ligne un acte de Ron qui l'aurait surprise ; elle s'attendait à tout moment qu'une qualité émerge par surprise à un moment donné, qui aurait fait en sorte que Ron, malgré ses défauts et son complexe d'infériorité, aurait été indispensable aux côtés de Harry. Mais au lieu de ça, il abandonne Harry et Hermione pour rentrer chez lui... !

Le regard de ma jeune lectrice de 5 ans 1/2 et ses attentes envers Ron étaient très intéressants pour l'apprentie-auteure que je suis, et questionne beaucoup mes propres personnages... Ils sont 5 et ont tous une force très importante, à un moment où à un autre, dans l'histoire. ils sont égaux, en fait : ils ont des qualités, des défauts et des histoires personnelles plus ou moins chaotiques... Ma cocotte les connait par coeur et elle ne semble pas avoir de mal à identifier l'héroïne malgré tout (qui a un petit truc spécial, encore plus spécial que les autres personnages !). Mais en te lisant, je me suis demandée si je me trompais dans mon approche, et s'il était nécessaire que le héros brille beaeucoup plus que les autres (ce qui n'est pas le cas dans mon roman), et s'il était nécessaire qu'un personnage tienne forcément le rôle de faire-valoir, permettant ainsi de faire briller le héros... Je ne sais pas si c'est clair ; en tout cas, c'est tout embrouillé dans ma tête ! Hahaha ! Bref, je vais retravaillé (pour la 1000ème fois !) mes personnages ! Merci beaucoup, en tout cas ! Tous ces questionnements sont vraiment très intéressants ! :-)

Ron se soucie profondément de ce que les autres pensent de lui. Donc j'ai du mal à le voir chaotiquement bon. Qu'en penses-tu ?

Je ne vois pas en quoi se soucier du regard des autres est incompatible avec le fait d'être chaotique bon.

Un personnage chaotique bon agit selon sa conscience, sans faire cas de ce que les autres peuvent penser de lui. Donc c'est incompatible avec la description de Ron.

Pas nécessairement.

A la fin de la saga, on sent bien son côté chaotique. Son besoin de reconnaissance vient surtout d'un manque de confiance en lui et non de son alignement.

Mais de rien ^^

Ron n'est pas un personnage spécialement apprécié des fans du monde des sorciers. Mais bon, je suppose qu'elle devait s'y attendre. Mais si, je pense que Ron était indispensable pour l'échiquier géant. Quelqu'un devait obligatoirement resté derrière. Si Hermione avait mené la partie, alors elle n'aurait pas pu résoudre l'énigme de Rogue, or Harry n'était pas en mesure d'y répondre seul. Et lorsqu'il revient dans le tome sept, son premier acte est de sauver Harry. C'est plutôt pas mal. C'est également lui qui indique à Harry d'aller à la Chaumière aux Coquillages où  il sait qu'ils y seront en sécurité. Je te l'accorde, il ne fait pas de découvertes et n'apporte pas vraiment d'informations cruciales à Harry, mais après l'abandon du septième tome (soit-dit en passant, j'ai halluciné en voyant ça), il prend en maturité et développe des qualités et une utilté plus marquée. Mais je pense qu'il a évolué comme il était possible de le faire face aux intrigues et la seule chose qui lui a réellement fait un déclic, c'est d'abandonner Harry et Hermione, rien avant. Certes, ça arrive un peu tard et de ce fait, le personnage reste agaçant ou drôle (en fonction des scènes), la plus grande partie de l'oeuvre. Mais bon...

Après, je crois aussi savoir que si Ron a cette personnalité c'est parce que J.K. Rowling s'est inspirée de son meilleur ami pour le créer donc bon ^^

Merci de m'avoir aussi fait penser à ça. J'écris (ou plutôt j'essaye ^^') et ça m'a permi de me rendre compte que je devais travailler plus précisément mes personnages (au nombre de six dont deux enfants) pour que chacun est une utilité propre, sinon, ça ne sert à rien d'en avoir fait autant. Personnellement, je n'ai pas voulu mettre en place le principe de faire-valoir dans mon histoire parce que pour moi, un héro ou une héroïne devrait briller pour ce qu'il est et pas par comparaison avec quelqu'un de moins bien que lui. Le principe du faire-valoir est assez classique et peut marcher assurément. Mais si tu veux créer un groupe de cinq personnes avec leur utilité propre et à égalité, ne t'en prive pas, au contraire. Ce sera tellement mieux d'apprécier ou de détester un personnage pour ce qu'il est réellement plutôt que parce qu'il se comporte mieux que celui qu'il trimballe toujours à côté de lui ^^

Merci à toi aussi et je vais également repartir travailler un peu mes personnages et le déroulement et dénouement de mon intrigue :)

Merci beaucoup pour ton analyse ! C'est vraiment apprécié et ça m'aide aussi beaucoup dans l'élaboration de mes personnages ! Merci merci merci ! ^^

Concernant la fin du premier tome, il y a quelque chose qui me gêne beaucoup, c'est le fait que les épreuves ont été faites pour les personnages. Chaque épreuve peut être résolue sans problème par l'un des trois protagonistes, et on comprend aisément le but littéraire : constituer et solidifier le trio Harry-Ron-Hermione, montrer qu'ils sont tous les trois complémentaires et qu'ils peuvent faire de grandes choses grâce aux talents et compétences de chacun. Mon problème, c'est que ce n'est pas super cohérent. On sent trop, en mon sens, que les épreuves ont été pensées pour les personnages, alors que dans les faits, les épreuves auraient dû être pensées pour une seule et unique chose : protéger la pierre philosophale. Et les personnages, avec leurs qualités, connaissances et compétences, auraient dû se creuser la tête pour résoudre les énigmes. Là, les épreuves leur sont destinées, elles existent davantage pour nous présenter les personnages que pour protéger la pierre... Ma fille de 6 ans m'a dit, alors qu'on lisat ce tome pour la deuxième fois : "elles sont nulles ces épreuves ! Il y a quatre personnes qui essaient de trouver la pierre, et les quatre y arrivent ! Les professeurs ont vraiment raté !" (Quirrell, Harry, Ron et Hermione). Et je suis tellement d'accord avec elle ! Ça n'a pas de sens ! Les professeurs sont de puissants sorciers et leurs épreuves sont toutes passées, les doigts dans le nez, par trois enfants de 11 ans, alors qu'ils en sont à leur première année d'études... La pierre n'était franchement pas en sécurité ! Bref, tout cela pour dire que la partie d'échec existe justement pour nous montrer que Ron est utile au trio, et c'est bien trop visible, en mon sens. Ma fille elle-même m'a dit : "en vrai, les professeurs auraient mis des protections et barrières magiques, pas des épreuves... Tout le monde pourrait les réussir alors qu'en vrai, Dumbledore voulait que personne puisse arriver jusqu'à la pierre". Cette scène est incohérente et de vraies personnes, dans les mêmes circonstances, n'auraient certainement pas fait ces choix -là. Je trouve toujours maladroit lorsqu'une scène existe pour servir les personnages. Mais toujours est-il que cette scène permet de rendre Ron indispensable ! ;-) 

Pour moi, Ron est indispensable pour une chose principalement : il est la porte d'entrer pour découvrir la vie des sorciers en dehors de Poudlard ; il nous permet d'entrer dans une maison de sorciers, de découvrir les sorciers dans leur quotidien. Avec seulement Harry et Hermione, ce n'était pas possible ! Et puis c'est plus équilibré d'avoir un trio qu'un duo, je trouve ! Ça multiplie les opinions différentes, ça favorise les débats et les idées, ça permet aussi d'explorer plus en profondeur le thème des amitiés adolescentes (Hermione n'a pas la même relation avec Ron et avec Harry).

Mais je suis d'accord avec toi sur le fait que la fuite de Ron dans le dernier tome... Ouf ! Je me suis dit à la première lecture : "il ne manquait plus que ça !" On comprend qu'il soit tanné mais sa rage est un brin disproportionnée... et sa fuite... Pffff... Ça m'a agacée parce que je m'attendais sans cesse à être surprise par Ron, et je ne l'ai jamais été, en fait. Je n'ai pas relu mes posts précédents (flemme, quand tu nous tiens !) et désolé si je me répète mais je trouve que Neville est un personnage bien plus intéressant dans sa progression personnelle, il nous surprend à plein d'égards, et en particulier par son courage malgré sa frousse et sa fidélitée en amitié. Et il est tellement plein de courage pendant la bataille de Poudlard... J'aurais aimé que Ron nous surprenne de la même manière, et non pas en fuyant et abandonnant ses amis... Même s'il finit par revenir, il a tout gâché... Et Hermione n'aurait jamais dû finir avec lui, ils n'ont clairement rien à faire ensemble... JK Rowling dit elle-même que c'est sans doute une erreur, qu'Hermione aurait été beaucoup plus heureuse avec Harry... !

Je suis tellement d'accord avec toi sur le fait que le héros devrait briller pour ce qu'il est et non pas par rapport aux autres... Tu as mis des mots sur ce que je ne veux surtout pas faire dans mon histoire, sans arriver à le formuler aussi bien ! Merci ! Mon héroïne à moi ne brille pas, elle est celle par qui vient l'intrigue, elle a des dons et elle est utile, mais sans ses comparses, elle n'arriverait pas au bout de sa quête personnelle. Je mise tout sur l'amitié et sur la complémentarité de mes personnages (qui sont pas mal des écochés vifs, chacun à leur manière, je suis incapable d'imaginer des personnages qui sont just heureux et ont tout ce qu'ils désirent dans la vie, je trouve ça inintéressant au possible... mais je dois veiller à ne pas en faire des caricatures... c'est mon défi personnel !) Et mon héroïne est un peu lisse pour le moment, je n'arrive pas à lui donner de la couleur, un caractère... Elle est comme bloquée dans ses problèmes et elle a du mal à exister en dehors de ça... À côté, ses acolytes ont tous des personnalités, des points forts et des défauts très marqués, je les trouve super intéressants et complexes... Je les aime tellement, mes personnages ! Mais je dois faire en sorte que mon héroïne ne soit pas éclipsée par les autres. Difficile de trouver un équilibre, d'autant plus lorsqu'on a de nombreux personnages principaux !

Merci encore pour cette discussion très intéressante ! :-)

 

Merci beaucoup, c'est super passionnant de vous lire ! J'apprends plein de choses ! ^^ C'est vraiment apprécié et ma réflexion concernant mes personnages progresse encore ! Merci !

 

Salut ^^

Alors pour ce qui est des épreuves du premier livre, je me suis posée la même question la première fois que je l'ai lu et j'avais 10 ans... Du coup, à peu près le même âge que les personnages du roman. La première est pas trop mal niveau agencement, vu que ce n'est pas une épreuve pour un personnage en particulier. Er dans cette scène on voit quand-même l'utilité de Ron, étant donné qu'Hermione panique et ne sait pas quoi faire, alors que Ron lui rappelle qu'elle est une sorcière. Mais là encore, l'épreuve est déjouée assez facilement avec un sort qu'un première année sait exécuter ? Pas très réaliste pour garder un truc super important. Puis l'épreuve de Flitwick avec les balais. C'est un peu trop clair que c'est pour Harry. Quel rapport entre les sortilèges et les balais pour attraper une clé. C'est clairement une épreuve pour un attrapeur. À la limite, si ça avait été l'épreuve de McGonnagall puisqu'on sait tous très bien à quel point elle est fan de quidditch (elle voulait même intégrer une équipe à l'origine, pas verser dans l'enseignement). Puis, l'échéquier avec Ron, sachant que les échecs sont LE truc dans lequel il excelle et que même Hermione ne peut pas le battre ? Là, encore, c'est gros comme une maison. Et puis, vu que ce sont les pièces qui sont enchantées, ça aurait dû être l'épreuve de Flitwick. Où est la métamorphose là-dedans ? Et celle de Rogue où je me suis dit "ok, je pourrais jamais résoudre une telle énigme" et là, je vois qu'elle plenche à peine deux minutes dessus, Hermione... Pour moi, la seule épreuve qui sert vraiment à quelque chose est celle de Dumbledore avec le miroir du Risèd puisque c'est parfaitement impossible que Voldemort ou quelqu'un de mal intentionné la prenne du coup. Et là, c'est logique qu'Harry la trouve étant donné qu'il veut la protéger de Voldemort et pas s'en servir. Pour moi, c'est très important qu'une scène serve les personnages aussi. Mais il y aurait pu y avoir des moyens plus subtils de le faire. Parce que là, c'est vraiment : une épreuve pour les meilleures qualités et domaines de prédilection des personnages...

Oui, Ron est indispensable parce qu'il est immergé dans le monde sorcier. Il n'a jamais connu rien d'autre, alors il est la boussole des deux autres personnages. Et c'est quand-même très important, à mon sens. Reprenons le cas de l'épreuve du Professeur Chourave où s'il n'avait pas été là pour rappeler à Hermione qu'elle était une sorcière Harry et elle seraient morts puisque ce n'est pas naturel pour eux contrairement à Ron.

Pour la fuite du tome 7, personnellement, j'essaye de me dire que l'erreur est humaine et que dans ce genre de condition, j'aurais peut-être péter les plombs aussi, même si j'attendais plus que ça du personnage. Après, il a reconnu son erreur, il a eu le courage de revenir et je trouve qu'il reste quand-même bien transformé après cette petite aventure solo. Donc ça a été bénéfique au personnage.

Neville est un personnage intéressant de par son évolution, mais je trouve que ce que tu dis vis-à-vis de lui est pareil que pour Ron. Il a peur, je pense que c'est souvent démontré. Par exemple, il est terrifié face à des araignées, mais dans le tome 2, c'est lui qui permet à Harry de s'enfuir et qui les sauve. Il était terrorisé, mais il a su mettre sa peur de côté. Pour sa loyauté envers ses amis, j'ai relu récemment le tome 3 (mon préféré ^^) et on saisi bien sa loyauté et son courage. Il pense que le gros chien Sirius veut s'en prendre à Harry et il le pousse pour s'interposer et plus tard, bien qu'il ai mal à la jambe, il se lève et affirme à Sirius qu'il faudra d'abord le tuer pour s'en prendre à Harry. Et même s'il abandonne Harry dans les tomes 4 et 7, on voit à plusieurs reprises qu'il est capable de mourir pour le protéger. Et je suis désolée, mais Ron se débrouille très bien durant la bataille finale.

Arg ! Harry et Hermion ensemble ? J.K. Rowling a dit "ils s'entendent si bien, comme frère et soeur, ils auraient dû finir ensemble.". Personnellement, je ne savais pas que c'était si courant que des frères et soeurs tombent amoureux, se marient et aient des enfants. Je sais que c'est possible, mais... Cette phrase, à mes yeux, est un oxymore. En plus, elle a dit qu'Harry et Ginny étaient des âmes soeurs aussi, alors le coller avec une autre. Mais bon, elle n'a pas dit ça parce qu'elle remettait réellement en cause la compatibilté du couple, mais qu'elle l'avait fait pour de mauvaises raisons (qui sont personnelles et dont on ne saura jamais rien). Rappelons juste que Ron est inspiré de son meilleur ami et qu'Hermione est inspirée d'elle et déduisons comme nous voulons ses "mauvaises raisons". Je pense personnellement qu'ils sont parfaits l'un pour l'autre. Ils sont justement très différents, mais c'est ce qui fonctionne. Harry et Ginny s'aiment parce qu'ils se ressemblent beaucoup. Et Hermione et Ron s'aiment parce qu'ils sont très différents. Et c'est ça le charme de cette relation. Et c'est amené suffisamment tôt pour qu'on se dise pas que c'est incohérent. Il y a toujours eu une certaine ambiguïté entre les deux. Personnellement, je pense qu'Hermione est une personne très sévère et qu'un peu d'humour de la part de son mari doit égayer sa vie. De plus, si on se réfère à ce malheureux tome 8 "Harry Potter et l'enfant maudit", on peut voir que dans un monde parallèle où Hermione ne finit pas avec Ron, elle reste seule et malheureuse, accentuant encore plus que Ron est bel et bien l'amour de sa vie.

Mais de rien ^^

Oui, personnellement, je n'ai pas fait de faire-valoir. Je préfère des relations complémentaires et tout ça. Après si tu trouves que ton héroine est trop bloquée dans ses problèmes, ça peut être une évolution intéressante. Au début, elle n'existe qu'à travers ses problèmes et petit à petit, elle finit par s'en émanciper. Je comprends ton problème. J'ai tendance à créer trop de personnages principaux et du coup, j'ai du mal à bien équilibrer ou à ne pas tomber dans les caricatures. Parce que bon : intello du groupe, combattant et blabla, ça peut vite devenir problématique sans rien autour :/

Bonne chance pour la création de tes personnages ^^

Oh oui ! On est d'accord pour les épreuves ! ^^ Et je suis d'accord qu'il est important que certaines scènes servent les personnages, les fassent évoluer et prendre conscience de certaines choses, etc... Mais là, on est dans une scène écrite pour les personnages, et ça me désole... De toute façon, il y a plein de choses qui ne vont pas dans ce premier tome... La chose qui me hérisse le plus, c'est Nicolas Flamel. Il est un personnage historique connu, la référence en matière d'alchimie et quiconque a tapé un jour "alchimie" dans un moteur de recherche connait Nicolas Flamel. Je trouve donc très périlleux d'utiliser un personnage historique, potentiellement connu du lecteur (Moldu) lui-même, et de faire planer le doute sur son identité pendant une bonne partie du livre... Hermione cherche son nom partout dans la bibliothèque et trouve son nom nulle part... alors qu'il est connu du lecteur Moldu... ?! Ça n'a aucun sens... Pour ma part, moi qui connaissait Nicolas Flamel, ça m'a fait mal de me dire qu'un tel alchimiste, potentiellement le seul à avoir réussi à fabriquer la pierre philosophale, n'apparaisse pas davantage dans la littérature sorcière... Normallement, il aurait suffi que Hermione pose la question à Mme Pince pour que cette dernière lui lui dise "mais voyons donc, bien sûr ! Nicolas Flamel ! Le célèbre alichimiste !" et lui sorte un livre d'alchimie parlant de Flamel... Le gars a son nom qui apparaît sur une carte de chocogrenouille mais dans aucun livre de sorcellerie... Bref... !

C'est drôle pour le tome 3, c'est celui que j'aime le moins !! ^^ C'est la fin que je ne trouve pas du tout logique, une fois encore... Et les longs monologues d'explication à la fin de chaque tome, celui-ci en particulier... Je trouve cela lassant, très lassant... Mais j'ai bien conscience que c'est nécessaire pour nous donner les explications nécessaires à la compréhension... Pour moi, le problème principal vient du fait qu'on a, tout au long des livres, un seul point de vue : celui de Harry. Et cela n'est pas sans créer quelques problèmes car Harry doit toujours être présent pendant l'action pour que nous, lecteur, puisssions assister aux scènes importantes. Mais du coup, les autres personnages semblent s'arrêter d'agir et de réfléchir dès que Harry  n'est pas là. Ils l'attendent. Je trouve que ça aurait été beaucoup plus enrichissant pour les autres personnages que, parfois, nous adoptions leur point de vue et qu'ils puissent  agir de leur propre chef, même quand Harry est à l'infirmerie par exemple, et ensuite raconter certaines choses à Harry pour le tenir au courant... Bref, c'est un tout autre sujet ! ^^

Et oui, Ron se débrouille très bien dans la bataille finale, mais il n'est pas indispensable. Il ne brille pas particulièrement, contrairement à Neville qui, contre toute attente, se tient seul et debout devant Voldemort. C'est sa révélation, le moment où l'on comprend pleinement pourquoi il est à Gryffondor et non à Pouffsouffle. Ron aurait mérité une scène tout aussi grandiose, en mon sens, pour qu'il puisse pleinement se révéler, nous faire découvrir une facette de sa personnalité qui nous était alors inconnue.  Tout comme les scènes que tu cites dans le tome 3 ; je pense que ces scènes auraient tout aussi bien pu exister sans sa présence ; certaines de ses actions auraient pu être endossées par Hermione ou un autre personnage... En mon sens, Ron n'est jamais vraiment indispensable à part pour la partie d'échecs, mais c'est normal car, comme on l'a dit, cette scène est là pour lui.

Oui, concernant mon héroine, c'est un peu mon idée. Ses (gros) problèmes, son angoisse et le fait qu'elle ne comprend pas ce qui lui arrivent vont l'empêcher d'avancer dans un premier temps, et elle va se révéler petit à petit, prendre sa vie en main et décider d'agir, là où tout le monde lui dit que ce n'est pas à elle de le faire. Ses amis vont l'aider à se connaître elle-même mais c'est encore là que je bloque un peu, sur qui elle est vraiment au fond d'elle, et de quoi elle est vraiment capable. Tous mes personnages sont indispensables car ils ont tous une discipline de magie différente, et c'est leur complémentarité qui les rend si forts. Seuls, ils ont une magie limitée ; ensemble, ils sont beaucoup plus puissants. Ils ont tous un passé riche et complexe qui font ce qu'ils sont aujourd'hui ; seule mon héroïne a du mal à trouver une histoire, un caractère propre à elle, etc... Mais ça va venir ! Ça fait près de deux ans que je suis dans la création de mon univers et de mes personnages, et je la trouve toujous fade par rapport aux autres... Mon mari me dit qu'elle ne l'est pas du tout, mais c'est par rapport aux autres que je ne suis pas certaine... Je la trouve "en-dessous"... Mais parfois, on a tellement la tête dedans qu'on ne se rend plus vraiment compte combien nos personnages peuvent être originaux... On les connait trop bien ! ;-) C'est comme mon système de magie, je n'arrive pas à être satisfaite... Toutes les personnes à qui j'en parle me disent "wow ! C'est fou !" Mais pour ma part, j'y trouve encore quelques incohérences ou facilités... Bref, je ne sais pas si je serais suffisamment satisfaite un jour pour me mettre à écrire pour de vrai ! Hahaha !

Oui, bon, c'est vrai que Nicolas Flamel, je le connaissais à 7 ans et je savais qu'il avait créé la pierre philosophale. Après, je sais pas si c'est censé être normal ou pas vu qu'on m'a toujours dit que j'avais des connaissances bizarres pour mon âge ^^'

Mais effectivement, vu qu'il a sa carte de chocogrenouille, ça veut dire qu'il est censé être plutôt célèbre donc qu'il est assez facile d'obtenir des connaissances sur lui. Parce que si on reste uniquement dans l'univers d'Harry Potter, qui peut se vanter d'avoir créé une pierre avec un tel pouvoir ? Personne ? Bon, ça veut donc dire que c'est pas sorcier de trouver des infos. Sans mauvais jeu de mot ^^'

Tu n'aimes pas le tome 3 ?! On va essayer de s'affranchir de ta folie pour la suite de cette réponse ^^

Qu'est-ce que tu trouves pas logique ? Au contraire, je trouve que c'est l'un des plus cohérents dans l'ensemble, sauf quand on sait pas pourquoi Sirius et James soupçonnaient Remus, alors que le type est l'incarnation même de la fidélité. Personnellement, je trouve pas que les monologues soient trop longs. J'aime bien justement.

Tu trouves que c'est un problème et que les gens arrêtent de vivre quand Harry est pas avec eux ? Je vais citer juste deux exemples. Pendant la bataille finale où Ron a l'idée d'utiliser un croc de Basilic et va dans la Chambre des Secrets. Il prend des iniatives sans attendre Harry et il lui fait un débrif après. Ensuite, il y a le couple Remus/Tonks qui s'est formé derrière Harry, montrant que la vie continue autour sans qu'Harry en soit forcément témoin. Et étant une fan de ce couple, j'ai justement adoré le peu d'importance qu'Harry leur accordait avant la fin du tome 6 et tous les détails que JKR a donné plus tard sur eux.

Je trouve que c'est un peu dur de dire ça. Si Hermione avait été capable de se poser dans une telle position de défense vis-à-vis de Harry, elle l'aurait fait aussi. Elle n'a rien dit, rien fait spécialement pour soutenir Ron. C'est Ron qui a démontré une loyauté et un courage sans faille à ce moment-là. D'autant plus qu'il n'y a pas que dans des moments pour résoudre les intrigues que Ron est important. Il est important pour Harry. Il le dit lui-même, c'est plus facile d'être en froid avec Hermione qu'avec Ron. Il s'amuse moins avec Hermione. Celui qui lui permet de se détendre et de le rendre quand-même plus heureux, la plupart du temps, c'est Ron, pas Hermione. On pourra citer Ginny à partir du tome 6, mais bon. Personnellement, je pense que le fait que Ron soit capable de se sacrifier pour son meilleur ami à 13 ans, alors qu'Hermione reste statique, c'est d'autant plus important que le moment fort de Neville. Pour en revenir à la bataille finale, c'est Ron qui a eu l'idée du Basilic, c'est Ron qui a pu ouvrir la chambre parce qu'il entend Harry parler dans son sommeil. Hermione n'y a pas pensé, elle et pourtant elle comprend vite les choses. Il se propose d'aller lui-même dans la Cabane Hurlante pendant la bataille finale pour protéger Harry au maximum de Voldemort. Je pense que ce moment est suffisamment fort à mes yeux. Il s'est déjà engagé aux yeux du monde entier à suivre Harry dans sa quête périlleuse, il n'avait donc pas besoin d'un coup d'éclat comme celui de Neville qui était justement un personnage secondaire sous-estimé de tous et quand-même pas aussi impliqué que Ron dans l'Ordre ou auprès de Harry. Par conséquent, son moment fort devait être vraiment fort. Parce que si tu vas par-là, Hermione n'a pas de moment fort, pas plus qu'Harry lui-même, LE personnage principal du livre. Si, quand il décide d'accepter sa mort et ce n'est pas du tout le même genre de moment fort que celui de Neville.

Si tu n'as pas son histoire personnelle, c'est sûr que c'est plus délicat. Mais après, je pense qu'il y a toujours un personnage qu'on créé et qui nous parait plus fade que les autres, même si parfois c'est le personnage principal. J'ai un personnage comme ça aussi. Il me laisse une étrange impression. Après, je suppose que tu as encore du temps pour continuer de travailler ton personnage. Mais si tu n'y arrive vraiment pas, peut-être qu'il faudrait que tu incorpore de nouvelles choses, même si ce n'était pas forcément ce que tu voulais au départ. Moi, c'est le contraire, plus je suis plongée dans mes règles et mes personnages et plus je me dis que c'est bon. Parce que j'ai traversé une phase où je me suis dit "Tout a déjà été fait de toutes les façons possibles. Comment ne pas tomber dans le cliché ? Comment ne pas créer un truc qui ferait penser à tel livre, tel film, telle série ? Ou comment me détacher et ne pas me dire que je copie telle ou telle chose", alors que c'est pas comme si je faisais de reboot de chaque livre, film ou série... Donc moi, plus je m'immerge dans ce que je créé et plus j'arrive à me dire que c'est unique à sa façon, maintenant. Ceci dit, même si on te dit que c'est génial, il peut y avoir encore quelques petites incohérences ou faciliters à rectifier sans que ton système de magie entier soit à revoir non plus :)

Apperemment, il faut savoir s'arrêter à un moment et passer à la rédaction. Personnellement, je suis entre les deux, moi. J'écris plusieurs scènes qui me viennent en tête sur le coup et je continue de travailler mon univers indépendemment, ce qui me permettra d'éviter les incohérences et de rectifier plus tard dans les scènes déjà écrites ^^

Oui, moi aussi je connaissais Nicolas Flamel super jeune, mon grand-père m'en avait parlé je ne sais plus à quelle occasion, et la pierre philosophale me faisait rêver, moi qui ai toujours eu super peur de la vieillesse et de la mort ! J'imagine que tous les enfants ne le connaissent pas, mais je trouve un peu périlleux de se dire "comme j'écris pour des enfants, je vais partir du postulat qu'ils ne le connaissent pas"... J'écris pour la jeunesse, j'ai fait partie pendant de nombreuses années d'un comité de lecture  de thâtre jeunesse, en partenariat avec les Éditions Théâtrales Jeunesse ; je suis donc super sensible sur le sujet... Elle aurait pu tout simplement inventer un personnage, un alchimiste un peu fou, ami de Dumbledore, qui aurait gardé sa découverte secrète pour éviter les envieux et les ennuis... Dans ce cas, il aurait été logique que ce personnage soit inconnu puisqu'il n'aurait jamais communiqué sur sa découverte... Il aurait pu effectivement être évoqué sur la carte de Chocogrenouille de Dumbledore en tant que meilleur ami, ou ayant partagé avec lui une importante découverte... Ce personnage aurait été totalement inconnu du grand public puisqu'il n'aurait jamais communiqué sur ses découvertes dans le domaine de l'alchimie, il aurait été aussi inconnu du lecteur, puisqu'imaginaire, et cette histoire serait passée comme une lettre à la poste ! Le fait d'introduire ici un personnage historique cause plus de trouble qu'autre chose, en mon sens, et contribue en rendre l'histoire moins crédible... Mais ce n'est que mon avis !

Je ne dis pas que je n'aime pas le tome 3, je dis juste qu'il fait partie de ceux que j'aime le moins... Mais je ne peux en aucun cas dire que je ne l'aime pas, car même si je trouve les intrigues parfois un peu faciles ou les choix des personnages peu, voire pas, logiques, cela n'enlève rien à la magie de l'univers. Et j'aime tellement cet univers ! Je ne peux pas te dire comme ça ce qui me laisse sceptique, ma dernière lecture remonte à un an et j'ai une bien moins bonne mémoire que toi pour citer des passages et pour me souvenir ce qui apparaît dans tel ou tel tome... Je m'embourberais !! Par contre, on est en train, justement, de relir le tome 3 avec mes cocos ; on en est au début, ils sont dans le Poudlard Express, en route pour Poudlard, et viennent de faire la rencontre du Détraqueur... Je vais donc noter toutes les petites choses qui me gênent dans ce tome ! ^^ 
Mais globalement, il me semble que l'un des problèmes rencontré par l'auteure, c'est faire un tome par année scolaire. Elle doit nécessairement suivre le rythme scolaire et cela crée imanquablement des répétitions... 6 cérémonies de répartitions à gérer, 6 Noëls ou les élèves sont censés rentrer chez eux... sauf Harry qui ne peut pas franchement rester tout seul car il s'ennuierait et le lecteur aussi... Du coup, ses amis restent avec lui...  Mais il faut aussi se mettre à la place des parents d'Hermione, qui ne voient pas leur fille à Noël et qui ne la voient que peu aux vacances d'été puisqu'elle passe beaucoup de temps chez les Weasley. Cela rend ma fille particulièrement triste !! ^^ J'ai beau lui expliquer que c'est important pour l'histoire, que ça sert le récit romanesque, que la présence d'Hermione est importante auprès de ses amis est importante... mais en vrai, elle a raison... Peu nombreux sont les parents qui supporteraient de ne quasiment plus voir leur enfant si jeune ! Bref, je comprends pourquoi elle a choisi de se caler sur l'année scolaire mais cela crée par mal de longueurs à certains moment, on sent que l'année passe sans qu'elle ait grand chose à nous raconter, parce qu'elle garde le meilleur pour la fin, et donc pour la fin de l'année scolaire !! Bref, Rowling s'en sort bien, elle trouve plusieurs moyens de nous épargner 6 interminables cérémonies de la répartition, Harry échappe aussi à quelques banquets pour éviter d'avoir à nous décrire la même chose que dans le tome précédent... Mais on sent par moments que l'auteure a eu du mal à combler l'année et qu'elle s'est un peu embourbée dans ce cadre qu'elle s'est fixée... Ça se sent par moments et il me semble, si mes souvenirs sont bons, que je l'ai pas mal senti dans le tome 3... Mais je peux confondre... Je te dirai ça plus précisément dans quelques jours !! Mais mon préféré à moi, c'est la Coupe de Feu ! je l'aime justement parce que l'année scolaire est enrichir par cet événement particulier, par la venue de personnages étrangers ; je trouve ça chouette de découvrir qu'il y a des écoles de magie ailleurs, de découvrir quelques-unes de leurs spécificités, et d'un point de vue purement littéraire, j'aime le fait que ce tome soit une charnière entre un monde de lumière et un monde de pénombre, entre le monde de l'enfance et le monde de l'âge adulte... Bref, je le trouve intéressant sur plein d'aspects. J'aime le basculement qui s'opère dans ce tome, en fait, et la manière dont Rowling l'amène.

Lorsque je disait que les personnages s'arrêtent de vivre lorsque Harry n'est pas là, je ne parle pas du fait que plus personne ne fait rien. Heureusement, les personnages secondaires tombent amoureux, travaillent, vivent leurs propres aventures, et heureusement ! Non, je parlais plutôt de l'intrigue et du trio Ron-Harry-Hermione lorsqu'il manque l'un des trois, et en particulier lorsqu'il manque Harry. Plusieurs fois (et je trouve ça franchement insoutenable !), si Harry est à l'infirmerie par exemple, c'est comme si les deux autres ne réfléchissaient pas, ne parlaient pas du mystère qu'ils ont découvert. Il faut que Harry sorte de l'infirmerie, plusieurs jours plus tard, pour qu'ils se mettent à en parler et à trouver des solutions. Mais c'est normal ! Parce qu'on a uniquement le point de vue de Harry. Si les autres personnages continuaient de faire avancer leurs recherches et leurs découvertes pendant que Harry était à l'infirmerie, on n'y assisterait pas, et on aurait le droit encore à de longs monologues où Hermione et Ron expliqueraient ce qu'ils auraient découvert. D'où l'intérêt, parfois, de varier les points de vue, justement pour que la vie puisse continuer sans le personnage de point de vue. 
Le fait d'avoir un seul personnage de point de vue est aussi la cause des longs monologues. Ce n'est pas du tout conseillé et la nécessité de monologues s'étalant sur plusieurs pages et souvent signe d'un problème. Cela veut dire qu'il manque trop de clés de compréhension au personnage principal et au lecteur pour que l'histoire puisse continuer. Pour que l'histoire soit plus fluide et vivante, les découvertes devraient être vécues et non racontées. Vécues par le personnage principal ou par d'autres personnages en variant, de temps à autres, le personnage de point de vue. J.K. Rowling le fait un peu dans les derniers tomes, avec une premièr chapitre d'introduction nous donnant à voir une scène dans laquelle Harry n'est pas présent physiquement... Mais bien souvent, il y assiste tout de même pas le biais de ses visions. Mais ce procédé, très intéressant, nous permet d'assister directement à des scènes importantes sans qu'elles nous soient simplement racontées. Dans Harry Potter, le lecteur suit uniquement le point de vue de Harry, il avance en même temps que lui, il découvre tout en même temps que lui, et les monologues sont nécessaires pour ne pas le perdre en route. mais ces monologues sont vraiment très longs... Je les avais trouvés long lors de ma première lecture il y a de nombreuses années mais je peux te dire qu'en lecture à voix haute, c'est très difficile à lire et que ça semble ne jamais s'arrêter... ! Mais je suis bien consciente qu'il s'agit là d'un ressenti très personnel. En règle générale, les monologues qui durent plus d'une demi=page me barbent un peu ! Alors quand ils s'étirent sur 10 pages, j'ai franchement du mal... Mes cocos aussi décrochent à coup sûr, même si je fais des lectures très vivantes, avec des voix différentes pour chaque personnage, etc... Rendre ces monologues vivants est un vrai défi  lors d'une lecture à voix haute ! ;-)

Et quand je dis que la plupart des actions de Ron auraient pu être confiées à Hermione, je ne parle pas de la manière dont Hermione réagit effectivement dans le livre. Je dis simplement que l'auteur aurait pu faire un choix différent dans la réaction d'hermione, et que ce serait passé sans problème. La plupart des actions de Ron ne sont pas dûs à son caractère unique et à ses talents particuliers (mis à part pour la partie d'échecs) mais parce qu'il est un ami fidèle, ce qu'est aussi Hermione. Elle n'a pas lâché Harry à la fin, elle lui fait confiance même si elle a bien conscience du fait qu'il ne sait pas du tout où aller ni quoi faire ! Dans le premier tome, elle prend leur défense et s'accuse elle-même, au moment de la scène avec le troll, pour sauver deux élèves de sa classe qui ne sont même pas encore ses amis.... et pire encore, les deux élèves qui se sont moqués d'elles... Elle qui tient tant aux règlements, elle ne réfléchit pas à les enfreindre lorsqu'il s'agit d'aider ses amis... Elle est aussi loyale que Ron en amitié, en mon sens, même si elle ne l'exprime pas forcément de la même manière. Je trouve que Ron aurait pu avoir une évolution plus marquée. il reste enfermé, jusque dans le dernier tome, il vit dans l'ombre de ses frères et de Harry, il ressent de la jalousie, et j'aurais aimé qu'il s'émancipe davantage, qu'on le voie évoluer, grandir (et pas seulement physiquement), découvrir ses forces et talents personnels... Il ne me semble pas que ce soit vraiment le cas. Ni pour Hermione d'ailleurs. Ces deux personnages sont un peu les mêmes d'une année sur l'autre, on ne décèle pas une grande évolution... Ils l'auraient peut-être mérité davantage. Cela est d'autant plus important, en mon sens, qu'il s'agit d'une oeuvre de littérature jeunesse. Voir Ron s'émanciper pleinement aurait été un bel exemple inspirant pour les jeunes lecteurs. Alors oui, il s'émancipe, il quitte Harry dans le tome 7, il prend en fin sa vie en main, mais au détriment de son amitié pour Harry et Hermione... ? Et il va chez... son frère... Ce n'est pas forcément l'émancipation qu'on aurait pu espérer pour lui.

Si si, mon héroîne a une histoire personnelle, je me suis mal exprimée ! ^^ Mais son histoire personnelle est plus fade parce que, justement, ses parents ont tout fait pour que leur famille soit quasiment invisible... Ils se cachaient ... Elle a donc mené, jusque là, une vie plutôt plate sans grand intérêt. Contrairement à mes autres personnages qui ont tous des histoires dignes d,intérêt. Sauf que mon héroïne a besoin de cette histoire un brin trop fade à mon goût, parce que c'est le socle de toute mon intrigue... Il faut néanmoins que je lui trouve un petit truc qui la rendrait un peu plus intéressante malgré tout, parce qu'elle est clairement désavantagée par rapport aux autres, et je ne veux pas que les autres prennent toute la place. C'est à moi de la rendre intéressante malgré tout !
Quant à mon système de magie... Il tient la route, en vrai... Il est mis à rude à l'épreuve par mon mari et des amis fans de fantasy, qui me questionnent beaucoup trop. Tu sais, les questions : Pourquoi, comment, pour quel résultat ? Ils me les posent encore et encore, ils explorent mon système de magie dans tous les recoins, cherchent les failles et les incohérences...et forcément, ils en trouvent ! Cela fait des mois qu'il me torturent mais c'est pour le plus grand bien ! Car même si tout, loin de là, ne sera pas dit au lecteur, mon système de magie est cohérent, original, et ma gang d'amis me pousse à me poser des questions encore et encore, à trouver des réponses... Je sais qu'il est solide, dense et complexe comme j'aime, mais évidemment, au fil des questions, de mini-incohérences ressortent toujours, et je ne suis pas fan des incohérences ! Hahaha ! Et pour l'instant, je ne suis pas prête à écrire, c'est certain. J'ai un univers assez dense avec une histoire, une géographie très particulière, différents peuples, une faune que j'aime de tout mon coeur, des religions, des légendes, de nombreuses croyances (c'est pas mal mon fil rouge, je suis fascinée par ce thème), tout un tas de personnages peuplant mon univers, des figurants qui sont devenus, au fil du temps, des personnages secondaires, etc... Mon monde est dans ma tête, sur une carte et sur des centaines de feuilles de papier MAIS il me manque une histoire. Enfin, j'ai une idée assez précise de l'intrigue, je sais ce que je ne veux surtout pas faire (le héros incompris qui se lance dans une quête à la suite d'une prophétie), mais je ne suis pas encore assez fixée sur ce que je veux faire. Je sais quel sera le point de départ de mon histoire mais je ne sais pas où elle ira pour le moment.
Et oui, il faut bien se mettre à écrire un jour, mais parfois, cela prend du temps... Orson Scott Card le dit lui-même... Il dessine de nombreuses cartes, il crée des univers complexes et intéressants mais il lui faut plusieurs années, très souvent, avant d'écrire une histoire. Certaines histoires lui ont demandé 15 ans de maturation avant de voir le jour ! On est tous différent dans le processus d'écriture ; pour ma part, je ressemble beaucoup à Orson Scott Card, il me faut du temps, beaucoup de temps, avant de démarrer... Mais une fois que je me mets à écrire, je vais très vite ! ^^

Désolé pour le long pavé, il y avait plein de points sur lesquels répondre dans ton précédent message, et désolé pour les fautes... Je suis vraiment nulle pour écrire et me relire dans ce petit carré de saisie de texte (je viens de découvrir que je peux l'agrandir, C'est déjà ça ! hahaha !) Et oui, j'aime énormément l'univers d'Hary Potterr ! Je ne peux m,empêcher de faire des lectures ultra-critiques, sans doute une déformation de mon expérience en comité de lecture et de toutes mes lectures de livres destinées aux jeunes auteurs...  ! On ne demande pas à un auteur d'être parfait, loin de là. Pour moi, la perfection est d'arriver à créer un univers tellement magique et intéressant que les petites imperfections et incohérences sont pardonnés ! ;-) C'est moins le cas en science-fiction par exemple... Dur dur pour les auteurs de science fiction ! 

« Si vous voulez tuer Harry, il faudra nous tuer aussi. » Ron inclut Hermione dedans, si Hermione n’ajoute rien de spécifique c’est parce qu’elle consent à ce sacrifice. D’ailleurs, c’est pourquoi dans les films c’est elle qui sort cette réplique. 

Hermione aussi s’est proposée d’aller à la Cabane Hurlante. Évitons d’altérer les actions d’Hermione pour essayer de mettre Ron plus en avant. 

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