Aujourd’hui, je continue de répondre aux questions que vous m’avez posées en abordant les sujets de la dernière péripétie, de la création d’univers et des clichés.
Comment réussir à clore la dernière péripétie de mon roman ? Je suis bloquée depuis deux ans 😅
La première chose que j’ai envie de te demander, c’est : es-tu vraiment prête à laisser tes personnages derrière toi ?
Ça peut paraître étrange comme question, mais il arrive qu’on ait du mal à terminer une histoire pour des raisons qui ne sont pas forcément liées à l’histoire elle-même. Parfois, une partie de nous résiste à l’idée de mettre un point final.
Je vois notamment deux possibilités :
- La peur de passer à autre chose : une fois ce roman terminé, il faudra peut-être commencer un nouveau projet et cette transition peut être intimidante.
- La difficulté à quitter son univers et ses personnages : on a passé tellement de temps avec eux qu’ils sont devenus familiers. On se sent bien dans cet univers et, inconsciemment, on peut avoir envie de prolonger encore un peu cette aventure.
Je propose donc de commencer par te poser cette question : « Ai-je vraiment envie de terminer cette histoire ? »
Il n’y a absolument aucun mal à répondre « non ». Tu as parfaitement le droit de ne pas vouloir terminer ce roman, de vouloir conserver cet univers et ces personnages pour toi, ou simplement de ne pas être prête aujourd’hui. L’important est surtout de comprendre ce que tu veux réellement et de ne pas t’en vouloir.
Si, en revanche, tu sais que tu veux terminer ce roman, alors je chercherais du côté de la construction de ton intrigue.
D’abord, regarde ta structure générale :
- Ton intrigue est-elle suffisamment claire ?
- Est-ce que les événements s’enchaînent logiquement ?
- Sais-tu précisément ce qui doit se passer après cette dernière péripétie, jusqu’au dénouement et à la situation finale ?
- Cette péripétie est-elle réellement nécessaire pour arriver à ta fin ?
Parce qu’il est possible que tu bloques simplement parce que tu sais où tu veux arriver, mais pas comment y arriver.
Si ta structure générale est claire, alors je regarderais la péripétie elle-même :
- Les enjeux sont-ils clairs ?
- Que risque concrètement ton personnage ?
- Que peut-il gagner ou perdre ?
- Les obstacles sont-ils clairement définis ?
- Les actions des personnages provoquent-elles réellement des conséquences ?
- Les émotions que cette scène est censée provoquer sont-elles cohérentes avec la psychologie des personnages et le ton du roman ?
- Et surtout : qu’est-ce qui doit avoir changé à la fin de cette péripétie ?
Tu peux aussi essayer quelque chose de très simple : écrire volontairement une version « mauvaise » de la scène. Pas besoin qu’elle soit belle, logique ou publiable. Écris simplement la scène telle qu’elle te vient, quitte à la réécrire complètement ensuite. Parfois, le fait de vouloir trouver immédiatement la « bonne » version nous bloque davantage que la scène elle-même.
Enfin, pose-toi cette question : « Si je supprimais complètement cette péripétie, qu’est-ce qui empêcherait mon histoire d’atteindre son dénouement ? »
Si la réponse est « rien », alors ton blocage est peut-être justement le signe que cette péripétie n’a plus sa place dans ton histoire. Si, au contraire, elle est indispensable, tu peux ensuite identifier précisément ce qu’elle doit accomplir dans le récit. Ça permet souvent de rendre la scène beaucoup plus facile à construire.
À lire aussi : Réussir ses péripéties
Niveau worldbuilding, comment arriver à lier les différentes parties (la géographie, la magie et autres) sans partir dans tous les sens ?
Je répondrais en deux temps à cette question, parce qu’il y a en réalité deux problématiques différentes :
1. Comment lier les différentes parties entre elles ?
Pour moi, le plus important est de ne pas construire chaque élément de son univers dans son coin pour essayer de les assembler à la fin.
La géographie, la magie, les sociétés, les religions, l’histoire, etc. doivent se répondre et s’influencer dès leur création. La géographie va influencer les sociétés ; la magie va avoir des conséquences sur la politique ou les religions ; l’histoire va laisser des traces dans les paysages ; les ressources disponibles vont influencer l’économie et les relations entre les peuples… et ainsi de suite.
L’idée n’est donc pas forcément de tout développer simultanément, mais de faire constamment circuler les informations entre les différentes parties de l’univers.
C’est ce qui permet de créer un véritable système fluide, où le monde semble fonctionner comme un ensemble cohérent. On obtient alors quelque chose qui vaut plus que la simple somme de ses parties.
C’est notamment le principe de la méthode circulaire dont je parle dans cet article : Quel ordre pour créer les éléments de son univers ?
2. Comment ne pas partir dans tous les sens quand on crée son univers ?
Et là encore, cette façon de travailler peut beaucoup aider.
Quand on construit son roman — univers, personnages et intrigue —, les différents éléments vont naturellement faire apparaître de nouvelles questions et de nouveaux besoins. En travaillant progressivement et en faisant dialoguer les différentes composantes, on finit généralement par avoir une idée assez claire de ce qu’il reste à développer et pourquoi.
Par exemple, si je définis une région particulièrement pauvre en ressources, cela va naturellement m’amener à me demander comment les êtres vivants se nourrissent, comment les personnes commercent, quelles sont leurs relations avec les régions voisines, comment cela influence leur politique, etc.
La construction de l’univers crée donc elle-même de nouvelles pistes de réflexion. Et comme ces pistes découlent de ce qui existe déjà, elles permettent de canaliser l’imagination plutôt que de partir dans toutes les directions.
Pour cette deuxième partie, je vous conseille également mon article sur les 4 étapes pour gérer son flot d’idées, qui donne une méthode pour éviter de se laisser emporter par toutes les nouvelles idées qui apparaissent pendant la création.
À lire aussi : Gérez votre flot d’idées en 4 étapes
Si certaines choses en rapport avec le worldbuilding ne sont pas nécessairement précisées dans l’histoire car l’importance de ces éléments est minime, comment faire pour ne pas amener le lecteur à être frustré par ce manque d’information non directement corrélé à l’histoire ?
Une information qui n’est pas directement liée à l’histoire ou aux personnages n’est pas forcément indispensable au récit. Elle ne peut donc pas réellement « manquer » aux lecteurs et aux lectrices si elle n’est jamais mentionnée.
En revanche, il faut distinguer plusieurs types d’informations que l’on peut avoir envie de partager dans un roman. Personnellement, je les diviserais en trois catégories :
1. Les informations indispensables au roman
Ce sont les informations qu’il faut absolument transmettre pour garantir la compréhension du récit : comprendre l’intrigue, les enjeux, les actions des personnages, leur psychologie, etc.
Si le lectorat ne possède pas ces informations, il risque de ne pas comprendre ce qui se passe ou pourquoi cela se passe.
2. Les informations de lore
Ce sont les informations qui ne sont pas indispensables à la compréhension de l’histoire, mais qui permettent de donner davantage de contexte et de profondeur au monde.
Elles peuvent apporter de la tangibilité à l’univers, nourrir l’imaginaire ou simplement donner l’impression que le monde existe au-delà de ce que raconte le roman.
Elles sont donc facultatives : on peut les ajouter si elles apportent quelque chose à l’expérience de lecture, mais on peut aussi parfaitement s’en passer.
3. Les informations de coulisses
Ce sont toutes les informations que l’on a développées pour nous-mêmes, pour le plaisir de construire notre univers ou « au cas où », mais qui ne servent ni l’histoire ni véritablement le lore que l’on souhaite transmettre.
Celles-là n’ont généralement pas leur place dans le roman. Les ajouter simplement parce qu’on les a créées risque surtout d’alourdir le texte, de ralentir le rythme, voire d’ennuyer le lectorat.
Pour savoir si une information appartient à la deuxième ou à la troisième catégorie, il faut notamment réfléchir à ce qu’on veut raconter et au lectorat auquel on s’adresse.
On ne construit pas tous les romans de la même manière :
- Un roman fondé sur le suspense et l’action demandera généralement moins de détails qu’un roman contemplatif.
- Une saga aura souvent besoin de davantage de contexte qu’un one-shot.
- Un roman jeunesse ne pourra pas nécessairement contenir autant d’informations qu’un roman destiné à des passionné-e-s de fantasy complexe.
- Un roman dont l’intérêt repose en partie sur la découverte d’un monde très particulier pourra donner davantage de place au lore qu’un roman dans lequel le worldbuilding est simplement un support à l’intrigue.
- Etc.
Il ne faut donc pas non plus tomber dans une sorte de peur du vide, qui nous pousserait à vouloir combler chaque recoin de notre univers. C’est souvent comme ça qu’on finit par tomber dans l’infodump : on explique au lectorat des choses qu’il n’avait ni besoin ni forcément envie de savoir.
Et surtout, le public n’a pas besoin de connaître tout ce que vous connaissez sur votre univers pour avoir l’impression qu’il est complet. Au contraire, laisser certaines choses dans l’ombre peut donner une impression de profondeur : on comprend qu’il existe des choses inconnues, exactement comme dans le monde réel.
Enfin, si vous avez peur de ne pas avoir donné suffisamment d’informations, le meilleur moyen de le vérifier reste la bêta-lecture — et l’alpha-lecture si vous la pratiquez. Les questions et incompréhensions de vos bêta vous permettront de distinguer ce qui manque réellement à la compréhension de ce qui vous semble simplement manquer parce que, en tant qu’autaire, vous connaissez énormément de choses que votre lectorat ignore.
Voici quelques articles que je vous conseille de lire pour une réponse plus complète :
- 10 conseils pour éviter l’infodump dans vos romans de fantasy
- Quelle part de son monde montrer à son lectorat ?
- La bêta-lecture en 7 questions
- Les 7 péchés capitaux du worldbuilding
- 5 astuces pour rendre votre univers immersif
Les « archétypes » des différentes races dans la fantasy (elfes, nains, loups-garous, vampires, dragons) et surtout comment « éviter » ces clichés ou comment s’en servir pour que ce soit vraiment intéressant ? En gros, comment rendre MON dragon cracheur de feu unique par rapport à tous les autres dragons cracheurs de feu qui existent déjà dans des milliers d’univers ? Ce « concept » d’éviter les clichés pour d’autres choses, genre les plots classiques de certains genres, comment les rendre originaux, où chercher ses idées, comment savoir si ces idées sont « bonnes à garder » ou « bancales à écrire » ?
Je pense qu’il faut d’abord déconstruire un peu l’idée selon laquelle il faudrait absolument « éviter les clichés » ou rendre chaque élément de son univers totalement inédit. L’originalité n’est pas une condition nécessaire pour qu’une idée soit intéressante et chercher à tout prix le « jamais-vu » peut même devenir contre-productif. On ne peut de toute façon pas connaître tout ce qui a déjà été imaginé et une idée peut être très classique tout en donnant un excellent roman.
Pour les races, par exemple, rien ne vous oblige à abandonner les elfes, les nains, les vampires, les loups-garous ou les dragons simplement parce qu’ils ont déjà été utilisés des milliers de fois. D’ailleurs, les fameuses « races tolkieniennes » ne sont pas réellement des inventions de Tolkien : elles puisent elles-mêmes dans des mythologies, des légendes et des folklores bien plus anciens. Ce que Tolkien a surtout apporté, c’est sa manière de les réorganiser et de les intégrer dans un univers cohérent.
La vraie question n’est donc pas : « Comment faire pour que mon dragon ne ressemble à aucun autre dragon ? », mais plutôt : « Qu’est-ce que mon dragon apporte à mon univers ? »
Un dragon qui vole, crache du feu et accumule un trésor n’est pas automatiquement un mauvais dragon parce qu’il est classique. En revanche, si je peux retirer ce dragon de mon univers sans que cela ne change absolument rien, alors il y a probablement un problème. Une race ou une créature intéressante devrait avoir une véritable fonction dans l’univers : culturelle, politique, écologique, religieuse, économique, symbolique, narrative, etc. C’est notamment ce qui permet d’éviter de créer des « humains avec des oreilles différentes » : les différences entre les peuples doivent avoir des conséquences sur leur manière de vivre et sur l’univers qui les entoure.
Ensuite, il y a plusieurs façons de personnaliser un archétype.
On peut modifier certaines de ses caractéristiques : prendre un dragon classique mais lui donner une biologie, une culture ou une histoire différente. On peut aussi partir d’une créature issue d’un autre folklore et la réinterpréter. Les créatures fantastiques ne se limitent pas aux classiques de la fantasy moderne : selkies, tengus, centaures, géants, sirènes, etc. offrent déjà énormément de possibilités et leurs représentations folkloriques sont elles-mêmes très variées.
Mais on peut surtout changer le regard que l’on porte sur l’archétype. Un dragon n’a pas besoin d’être original dans chacune de ses caractéristiques pour devenir intéressant. Ce qui compte peut être la place qu’il occupe dans votre monde, la façon dont les autres peuples le perçoivent, les conséquences de son existence ou la manière dont vous l’utilisez dans votre histoire.
C’est également valable pour les intrigues. Une quête, une prophétie, une guerre, une vengeance ou une histoire d’amour ne deviennent pas mauvaises parce qu’elles sont classiques. Ce sont des caractéristiques et des codes que le lectorat connaît. Le problème apparaît plutôt lorsqu’on les utilise mécaniquement, sans réflexion, simplement parce que « c’est comme ça que ça se fait ».
Pour éviter les clichés, je conseille donc paradoxalement de commencer par bien connaître les clichés. Lisez beaucoup dans votre genre, identifiez les archétypes et les situations récurrentes, puis demandez-vous comment vous avez envie de les traiter. On ne peut pas détourner une règle qu’on ne connaît pas.
Et surtout, ne cherchez pas systématiquement à faire l’inverse du cliché. « Mon dragon est cracheur de feu, donc il ne doit surtout pas cracher du feu » n’est pas forcément une bonne démarche. Vous risquez simplement de remplacer un cliché par son cliché inversé.
Je préfère partir de trois questions :
- Pourquoi cet élément existe-t-il dans mon univers ?
- Quelles conséquences son existence entraîne-t-elle ?
- Qu’est-ce que j’ai personnellement envie d’en faire ?
Si les réponses sont intéressantes, l’idée mérite probablement d’être conservée, même si elle est classique.
Voici une liste d’article pour compléter ma réponse :
- L’Originalité en Fantasy
- Les races dites tolkieniennes sont-elles vraiment tolkieniennes ?
- 5 exemples de races non-tolkieniennes à utiliser dans vos univers
- 5 conseils pour éviter les clichés dans son univers
Pour ce qui est de savoir si une idée est « bonne » ou bancale, je ne chercherais donc pas à mesurer son degré d’originalité.
Une idée n’est qu’un point de départ : sa véritable valeur se révèle lorsqu’on commence à la développer. Une même idée peut d’ailleurs donner des œuvres radicalement différentes selon la personne qui s’en empare.
Je conseille plutôt de fonctionner en plusieurs étapes.
D’abord, clarifier ce que vous voulez faire. Avant d’accumuler des idées, il est utile de savoir vers quel type de récit ou d’univers vous voulez aller. Cela permet ensuite de déterminer quelles idées servent réellement votre projet et lesquelles appartiennent peut-être à un autre projet.
Ensuite, noter toutes les idées sans chercher immédiatement à les développer. Une idée peut être une simple phrase, un concept, une image, une créature, une scène, un personnage, une question… Notez-les dans une « boîte à idées » afin de ne pas perdre les intuitions qui vous viennent, mais sans considérer que chaque idée doit obligatoirement devenir quelque chose.
C’est particulièrement important pour le worldbuilding, parce qu’on peut très facilement se retrouver à développer chaque idée intéressante simplement parce qu’elle nous plaît. Or une idée intéressante n’est pas nécessairement une idée pertinente pour le projet en cours.
Puis, laissez vos idées reposer. C’est une étape que je trouve particulièrement utile. Ne développez pas forcément une idée dès qu’elle vous vient. Revenez-y après quelques jours ou quelques semaines et observez ce qui s’est passé entre-temps. Est-ce que vous avez continué à y penser spontanément ? Est-ce que de nouvelles questions, scènes, personnages ou possibilités sont apparus sans que vous les cherchiez ? Ou est-ce que vous l’avez complètement oubliée ?
Ce n’est pas une preuve absolue qu’une idée est bonne ou mauvaise, mais c’est un premier indicateur de son potentiel et surtout de votre intérêt réel pour elle.
Enfin, faites-la passer dans un filtre plus concret. Pour une idée de roman, je regarde notamment ce qu’elle permet de construire autour des quatre piliers du roman : les personnages, l’intrigue, l’univers narratif et le style. On peut également s’interroger sur le cadre, l’ambiance, les enjeux et les thèmes qu’elle fait émerger.
Par exemple, pour reprendre le dragon cracheur de feu : le fait que « mon dragon crache du feu » n’est pas particulièrement original en soi. Mais si cette idée fait émerger tout un ensemble de questions intéressantes — Sont-ce des personnages ? Quelle place les dragons occupent-ils dans cet univers ? Quelles conséquences leur existence a-t-elle sur les sociétés humaines ? Qu’est-ce que cela implique pour l’histoire ? Quels thèmes puis-je explorer à travers lui ? — alors l’idée possède du potentiel.
À l’inverse, si je lui ajoute dix caractéristiques « originales » uniquement pour qu’il ne ressemble à aucun autre dragon, mais que ces caractéristiques ne mènent nulle part et ne m’intéressent pas particulièrement, je n’ai pas forcément amélioré mon idée.
Il faut également vérifier votre envie. Une idée peut être excellente sur le papier et pourtant ne pas être un bon projet pour vous. Demandez-vous non seulement « Est-ce que cette idée est intéressante ? », mais aussi : « Est-ce que j’ai envie de faire tout le travail que cette idée va nécessiter ? » Un univers extrêmement complexe peut être passionnant à imaginer, mais si sa construction vous demande des années de travail que vous n’avez pas envie de fournir, ce n’est peut-être simplement pas le bon projet pour vous aujourd’hui.
C’est aussi pour cela que je déconseille de juger trop rapidement une idée. Une idée qui semble pauvre au premier abord peut se révéler très riche une fois qu’on commence à la développer. À l’inverse, une idée qui paraît extraordinaire sur le moment peut s’essouffler dès qu’on essaie d’en faire quelque chose.
Donc, pour résumer, je ne chercherais pas à savoir si une idée est « assez originale », mais plutôt si elle :
- continue à m’inspirer après avoir reposé ;
- fait naturellement naître de nouvelles idées ;
- possède un potentiel pour mes personnages, mon intrigue, mon univers et mon style ;
- correspond à ce que j’ai réellement envie d’explorer ;
- et me donne envie de faire le travail nécessaire pour la concrétiser.
Une bonne idée n’est donc pas forcément celle qui n’a jamais été faite. C’est celle qui continue de vous donner quelque chose à raconter et que vous avez envie de développer suffisamment pour en faire quelque chose qui vous ressemble.
À lire aussi : 4 étapes pour évaluer le potentiel d’une idée de roman
Voilà ! C’est tout pour aujourd’hui 😉

